Un accompagnement tenu avec soin, une clarté sans hâte

Signification du rêve Rêver de glace

La glace est une eau retenue : une subsistance mise en réserve, une affaire arrêtée, une froideur entre les gens. Sa fonte remet l'affaire en mouvement. Un bloc de glace tenu à la main, c'est un gain qui ne dure pas s'il n'est pas employé, car la glace fond en sa saison ; de la glace gardée dans une glacière, une richesse ou un savoir mis de côté pour le jour du besoin.

Une rivière ou une mer gelée, c'est un voyage ou un commerce arrêté pour un temps, ou une affaire qui ne peut bouger avant que sa saison ne tourne ; la glace qui craque et l'eau qui coule de nouveau, c'est le soulagement, un retard qui prend fin et une porte fermée qui s'ouvre.

Marcher sur la glace, c'est une affaire glissante qui demande des pas lents et prudents ; la glace qui craque sous le rêveur, un danger devant lui, et revenir sur la terre ferme, en être sauvé à temps ; passer à travers la glace et en ressortir, une épreuve surmontée.

Une glace claire à travers laquelle on voit les profondeurs, c'est une affaire que le rêveur perce à jour ; une glace trouble, quelque chose de caché sous la surface d'une transaction. Des mains ou des pieds gelés, c'est une main retenue de donner ou un pas retenu devant un devoir, et les réchauffer, le retour de la générosité et de la résolution.

Une porte gelée ou une maison froide entre deux personnes, c'est la froideur dans une relation, et le dégel, la réconciliation ; le Coran parle de cœurs devenus durs comme la pierre, ou plus durs encore, et le rêve conseille de les attendrir par le rappel de Dieu avant qu'ils ne durcissent davantage.

La grêle qui tombe sans dommage, c'est la purification, comme dans la prière du Prophète demandant que ses fautes soient lavées avec l'eau, la neige et la grêle ; la grêle qui brise les récoltes, une épreuve qui atteint la subsistance.

Sources

  • Le Coran

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