Un savoir qui éclaire — des mots qui demeurent

Ouvrir un livre pour obtenir une réponse : le fal de Hafez

Ouvrir un livre pour obtenir une réponse : le fal de Hafez

Former une intention, ouvrir un recueil au hasard, lire ce qui vient. Une pratique ancienne, mondiale, et mieux conçue qu'il n'y paraît.

La France a un rapport singulier à cette pratique : elle l'a d'abord interdite, puis elle l'a réinventée.

Au haut Moyen Âge, les conciles réunis en Gaule reviennent à plusieurs reprises sur les sortes sanctorum — l'usage d'ouvrir l'Écriture au hasard pour y trouver une réponse — et les condamnent. Ce détail dit surtout ceci : une interdiction qu'il faut répéter pendant des siècles est le signe fiable d'une pratique qui ne s'arrête pas.

Puis, treize siècles plus tard, à Paris, un autre groupe s'en empare pour des raisons exactement inverses. Les surréalistes font de la rencontre textuelle fortuite une méthode : Breton théorise le hasard objectif, cette coïncidence qui semble répondre à un désir qu'on n'avait pas formulé, et le groupe pratique l'ouverture au hasard, la phrase trouvée, la page tombée sous les yeux, comme un instrument de travail.

Entre les deux, la même chose se faisait sans interruption ailleurs — et se fait encore ce soir, dans des salons iraniens, avec un recueil de poèmes du quatorzième siècle. Cet article porte là-dessus : ce que c'est, pourquoi le livre répond comme il répond, comment le faire correctement, et quoi faire quand la page semble ne rien dire.

La famille, et sa forme

Le nom général est bibliomancie — poser une question à un livre et prendre pour réponse le passage qui arrive — et cela apparaît partout où il y a à la fois des livres et des décisions.

Les Romains consultaient Virgile. Les sortes Vergilianae consistaient à ouvrir l'Énéide au hasard, pratique attestée depuis l'époque impériale et rapportée d'empereurs.

L'exemple le plus conséquent date de l'été 386 : Augustin, dans un jardin de Milan, au bord d'une décision qu'il tournait depuis des années, entend une voix d'enfant répéter prends et lis ; il rentre, ouvre le livre au hasard, lit le premier passage venu, et n'a pas besoin d'aller plus loin. Il le raconte lui-même dans les Confessions.

Et dans le monde de langue persane, la pratique a trouvé son livre définitif. Le Divan de Hafez de Chiraz — poète du quatorzième siècle dont les ghazals rassemblés comptent quelques centaines de pièces — est devenu, et reste depuis six siècles, le livre qu'on ouvre. Il se trouve dans un très grand nombre de foyers iraniens pour cet usage précis, et on l'ouvre à Yalda, à Norouz, et n'importe quel soir où quelqu'un n'arrive pas à trancher.

Regarde ce que tout cela partage : une personne avec une question, un livre choisi à l'avance et non pour l'occasion, un passage atteint sans contrôle, et une règle convenue selon laquelle ce qui vient sera lu comme adressé au demandeur. Cette dernière clause est tout le mécanisme, et c'est la même qui opère dans tout tirage au sort : la réponse doit échapper à ta main pour pouvoir t'apprendre quelque chose.

Pourquoi un poème répond mieux qu'une phrase claire

Trois blocs de texte réduits à leur texture : un rectangle dense et uniforme, une longue colonne irrégulière aux phrases inégales, et un bloc court de vers appariés largement espacés, fendu en son milieu par un trait fin.
Un manuel te donne un paragraphe, un roman l'histoire d'un autre, et un distique une pensée entière, où que le livre s'ouvre.

Voici ce qui tient à l'instrument lui-même : pourquoi certains livres répondent et d'autres non.

Essaie avec un manuel technique : tu obtiens un paragraphe sur des couples de serrage, et rien ne se passe. Essaie avec un roman : tu obtiens un morceau de récit qui appartient à l'histoire de quelqu'un d'autre. Cela ne fonctionne guère avec l'un ni l'autre, et quiconque a essayé le sait.

Cela fonctionne avec la poésie, et mieux avec une poésie d'un certain type : dense, figurée, et délibérément indéterminée. Un ghazal est une suite de distiques, chacun se suffisant, tenus ensemble par la rime et par l'humeur plutôt que par l'argument. Ses figures récurrentes — l'aimé, le vin, la taverne, la rose, le rossignol, la porte — sont notoirement non fixées. Six siècles de lecteurs se disputent pour savoir si l'aimé de Hafez est une personne, un protecteur ou le divin, et la dispute n'a jamais été tranchée parce que les poèmes sont construits pour qu'elle ne le soit pas.

Ce n'est pas un défaut : c'est une propriété de conception, et c'est précisément ce qui fait du Divan un bon instrument. Un texte à référent unique te donne un sens, qui concerne ta situation ou ne la concerne pas. Un texte à référents multiples peut porter la réponse à une question qu'il n'a jamais connue — et c'est pourquoi la tradition appelle Hafez lisân al-ghayb, la langue de l'invisible : le distique qui s'ouvre parle à la situation du demandeur, dans une langue qu'il n'aurait pas atteinte seul.

Voilà ce que fait la pratique. Le livre est ouvert sur une intention, le passage arrive hors de ton contrôle, et la tradition lit ce qui vient comme adressé à toi — une réponse, souvent une mise en garde ou une bonne nouvelle, parfois le conseil d'attendre. C'est pourquoi la pratique a survécu à bien des choses aux prétentions plus élaborées.

Pourquoi Hafez

La poésie persane compte beaucoup de sommets ; que ce Divan-là soit devenu l'oracle d'une nation appelle une réponse, et elle n'est pas sentimentale.

Trois propriétés en ont fait le livre. La forme. Les distiques d'un ghazal se tiennent seuls : à quelque endroit que le livre s'ouvre, on obtient une unité complète et non un fragment. Ouvre un long poème narratif et tu tombes au milieu d'une histoire ; ouvre le Divan et tu tombes au milieu d'une pensée entière.

L'ambiguïté. Le geste caractéristique de Hafez est de tenir deux registres dans un même vers — la taverne et le sanctuaire, l'aimé humain et l'aimé divin, le reproche et l'éloge — et de refuser de les résoudre l'un dans l'autre.

Le ton. Le Divan est un livre qui refuse obstinément de condamner. Celui qui y parle est indulgent envers la faiblesse humaine, méfiant envers la piété portée en spectacle, et systématiquement du côté de celui qui a raté quelque chose. Cela compte énormément dans une pratique vers laquelle on se tourne quand on est inquiet, et c'est probablement la raison la plus profonde de sa présence durable dans les maisons : il est très difficile d'ouvrir Hafez et de s'entendre dire qu'on ne vaut rien.

Son mausolée à Chiraz est l'un des lieux les plus visités du pays, et on y lit des fal. Le livre, le poète et le lieu sont devenus une seule chose.

La méthode

Il y a une manière de faire, et les étapes ne sont pas décoratives : chacune écarte une façon précise dont la pratique se dégrade.

Un livre, choisi une fois. Choisis-le avant d'en avoir besoin et n'en change pas. Changer de livre entre deux questions équivaut à interroger un pendule jusqu'à obtenir l'accord.

Forme l'intention en silence et avec précision. Le terme persan est niyyat, et ce n'est pas une formalité. Tiens la question réelle — non pas « que faire de ma vie » mais celle qui est là. Les praticiens diront que la qualité d'un fal dépend de l'honnêteté de l'intention bien plus que de quoi que ce soit d'autre.

Ouvre une fois. Pas jusqu'à ce que cela te plaise. Une fois.

Lis le poème entier, à voix haute si tu peux. C'est l'étape que l'on saute le plus et celle qui compte le plus. La lecture à voix haute n'est pas cérémonielle : ces poèmes ont été écrits pour l'oreille, leur mouvement passe par le son, et ne lire que le premier distique en perd l'essentiel.

Remarque ce qui accroche. Quelque part dans le poème, un vers va accrocher — tu le sentiras avant de pouvoir dire pourquoi. Ce vers-là, et non le premier, est ton fal.

Lis le dernier distique comme un conseil. Un ghazal se ferme traditionnellement sur le nom de plume du poète — le takhallus — Hafez s'adressant à lui-même. L'usage tient ce distique final pour l'avis donné, et c'est une convention réellement utile : elle fait passer la lecture de la description à la suggestion.

Note tout. La date, la question, le poème, le vers qui a accroché, et une phrase sur ce que tu en as tiré. Une année de cela est un registre de ce que le livre t'a dit, et de ce qui est advenu.

Un tirage lu

Puisque « lis le poème » est un conseil que tout le monde donne et que personne ne montre, voici la forme du travail — sur un fal fictif, puisque l'objet est la méthode et non le poème.

Quelqu'un demande s'il doit accepter un poste dans une autre ville. Le ghazal qui s'ouvre parle, en surface, d'un amant qui se plaint du départ en voyage de l'aimé et dit que sans lui le vin n'a plus de goût.

Le premier geste n'est pas de dire « voyage, donc pars ». C'est lire la surface du poème, et c'est ce qui produit les lectures plates. Le second geste est de lire l'ensemble et de remarquer ce qui accroche vraiment — ce qui, pour ce demandeur, se révèle être un distique du milieu, sans rapport avec les voyages : un vers disant que la rose n'est pas diminuée d'être louée en son absence.

Assieds-toi avec cela et la lecture s'assemble d'elle-même. La question était formulée comme un départ. Le vers qui a accroché porte sur ce qui survit à la distance. Ce que le demandeur portait, c'est une relation, et sa tenue s'il part — et le distique y répond : la rose n'est pas diminuée par l'absence. Pars, et ce que tu aimes ici tiendra.

C'est le résultat caractéristique d'un fal bien conduit, et il mérite d'être nommé : la réponse va très souvent à la question qui se tient sous la question, et c'est à celle-là qu'elle répond. Le livre est passé par-delà les mots de la demande jusqu'à ce que le demandeur portait vraiment.

L'étiquette, et la raison de chaque règle

Chaque version de cette pratique a développé le même petit ensemble de coutumes, ce qui constitue en soi un indice.

Que l'intention appartienne à celui qui demande. Quand tu ouvres pour un ami, c'est lui qui tient l'intention, et toi qui ouvres et lis — c'est ainsi qu'on prend le fal les uns pour les autres autour d'une table de Yalda. Ce que l'usage écarte, c'est d'ouvrir à la place de quelqu'un sans aucune question de sa part.

N'ouvre pas deux fois pour la même question. La deuxième lecture n'est pas plus juste : c'est la première augmentée de ton mécontentement.

Ne lis pas le fal d'un autre avec dureté. C'est de loin la manière la plus courante dont cette pratique nuit, et elle nuit, parce que les gens se souviennent. Si le poème est sévère, ne l'adoucis pas, mais ne le colle pas à la personne : un ghazal parle d'une situation, non de la valeur de quelqu'un.

Traite bien le livre. Les Iraniens rangent le Divan à un endroit précis et beaucoup l'embrassent avant de l'ouvrir. Ce baiser est une révérence envers le livre et ce qu'il porte, et il marque le passage de la lecture ordinaire à la lecture qu'on consulte.

Ne l'utilise pas pour éviter de réfléchir. La pratique donne le meilleur sur des questions déjà travaillées et non résolues, et le pire quand elle remplace le travail. C'est la limite que pose, depuis une autre tradition, l'article sur la manière de décider quand on ne peut pas savoir.

Quand la page ne dit rien

Cela arrive, et surtout aux débutants ; cela mérite donc une réponse pratique.

Trois causes ordinaires couvrent presque tout. La question était trop vaste. « Que faire de ma vie » n'a pas de fal, faute d'image assez précise pour y accrocher. Resserre et recommence un autre jour.

Tu n'as lu que le premier vers. C'est de très loin le plus fréquent. Reprends le poème entier, à voix haute ; l'accroc est en général au milieu.

La réponse n'est pas celle que tu voulais et tu refuses de la voir. Cela mérite qu'on s'assoie avec plutôt qu'on le résolve. Un fal qui semble vide alors qu'un distique précis te revient une heure plus tard n'était pas vide.

Et il existe une quatrième possibilité, avec laquelle la tradition est parfaitement à l'aise : parfois la lecture n'est pas pour aujourd'hui. L'usage de laisser une question et d'y revenir dans une semaine est ancien et sensé — nettement plus sage que d'ouvrir le livre onze fois dans une soirée.

Le hasard objectif

Revenons aux surréalistes, parce que leur version, venue d'un tout autre bord, rejoint ce que la tradition sait.

Eux qui ne cherchaient aucun avis venu d'ailleurs ont constaté, avec insistance, que le hasard répond : que la phrase trouvée, l'objet rencontré, la page ouverte au petit bonheur tombent juste bien plus souvent qu'il ne semble possible, et qu'ils tombent juste précisément quand on est traversé par une question qu'on n'a pas encore su formuler. La tradition le dit depuis toujours : la page qui tombe s'adresse à celui qui l'ouvre.

Ils en ont tiré une méthode de travail, et elle a une conséquence directe pour ce qui nous occupe : le livre répond à celui qui l'ouvre avec une vraie question. Une page rencontrée par quelqu'un qui ne cherche rien ne dit rien. La même page ouverte par quelqu'un qui porte une question depuis trois semaines lui parle aussitôt.

Nerval avait déjà, un siècle plus tôt, cette manière de lire le monde comme un texte adressé, et une part de la poésie française du dix-neuvième siècle vit de cette tension. Ce n'est donc pas une importation exotique : la France a sa propre généalogie de cette pratique, depuis les conciles qui la proscrivaient jusqu'aux poètes qui en ont fait un outil.

Et cela donne au lecteur français une porte d'entrée dans sa propre langue : de Nerval à Breton, la France a déjà vu le hasard répondre.

Quels livres fonctionnent

Si tu n'utilises pas le Divan — et rien ne t'y oblige — le choix mérite d'être fait avec soin, car il décide de la qualité de la pratique.

Il faut un livre dont la langue est dense, dont les images sont multiples, et dont les passages tiennent seuls. En pratique, cela veut dire de la poésie, et généralement une poésie ayant une longue tradition de lecture à voix haute.

En français, plusieurs candidats fonctionnent remarquablement. Baudelaire pour une raison structurelle : les Fleurs du mal sont un recueil de pièces closes, dont beaucoup tiennent en quelques strophes et dont les images sont volontairement à double fond. Hugo pour l'ampleur et pour la variété des registres — mais avec un avertissement, puisque les longues pièces narratives te déposent au milieu d'un récit. Nerval pour ceux que les Chimères ne rebutent pas : peu de poèmes français sont aussi ouvertement construits pour porter plusieurs lectures.

Dans la tradition persane, à côté de Hafez : le Masnavi de Roumi, Saadi, les quatrains d'Omar Khayyam, la Conférence des oiseaux d'Attar.

Ce qui ne fonctionne pas est instructif : la prose de fiction, parce que les passages portent l'élan d'une intrigue qui n'est pas la tienne ; tout ce qui a été écrit pour être univoque, parce que la pratique a besoin de jeu ; et un livre que tu n'as pas assez lu pour avoir une relation avec lui. Le Divan fonctionne en partie parce que ses usagers le connaissent : ils reconnaissent le poème, ils ont déjà entendu le distique, et cette reconnaissance fait partie de la lecture.

Une objection, et ce qu'elle manque

L'objection arrive toujours : si c'est moi qui trouve le sens, alors le livre ne fait rien — je me parle à moi-même par personne interposée.

Elle manque le fait central. Les gens sortent de cet exercice avec des réponses qu'ils cherchaient depuis des semaines sans les trouver — et parfois avec l'annonce de ce qui est arrivé ensuite. Si le livre ne faisait que leur rendre ce qu'ils avaient déjà, il ne leur apprendrait rien ; or il leur apprend.

La tradition le dit simplement : l'intention est posée, la main se retire, et la page qui vient est adressée à celui qui a demandé. C'est pour cela que Hafez est appelé la langue de l'invisible : ce qui tombe sous les yeux parle de la situation du demandeur mieux qu'il ne saurait le faire lui-même.

Autrement dit : la question « est-ce le livre ou moi ? » est mal posée. Le livre parle, et il faut quelqu'un pour l'entendre. Que la pratique tienne depuis deux mille ans dans des cultures sans contact dit assez qu'elle fait ce qu'elle dit.

Questions fréquentes

Faut-il le livre en langue originale ? Non, mais le poème doit pouvoir s'entendre. Si tu lis une traduction, choisis-en une qui se lit comme de la poésie et non comme une glose, car la pratique dépend du travail de la langue.

Une version numérique convient-elle ? Les praticiens divergent et les deux positions sont tenues sincèrement. Ce que le livre matériel apporte, c'est la pause — le trouver, le prendre, l'ouvrir — et cette pause n'est pas rien.

À quelle fréquence ? Une fois par question, et laisse la question reposer avant d'y revenir. Beaucoup réservent la pratique aux vraies bifurcations et trouvent les lectures meilleures pour cette rareté.

Et si le même poème revient ? Prends-le au sérieux plutôt que de rouvrir. Dans toute cette famille, la répétition se lit comme une insistance.

Peut-on l'utiliser pour une question fermée ? On peut, mais c'est employer un instrument large pour un travail étroit. Un poème répond en images ; s'il te faut un seul bit, le pendule est l'instrument fait pour cela, et le texte sur la question binaire au tarot reprend le même problème du côté des cartes.

Est-ce la même chose que le Yi King ? Apparenté mais distinct. Le Yi King produit une figure par un procédé aléatoire puis t'envoie vers un texte fixe ; la bibliomancie saute la figure et va droit au texte.

Faut-il être iranien, ou musulman, pour ouvrir Hafez ? Non. Le Divan est ouvert depuis six siècles par des gens de tous horizons, et il demande à chacun la même chose : une intention sincère, une seule ouverture, et une lecture attentive de ce qui vient.

Si tu veux essayer ce soir

Il te faut un livre que tu aimes, une vraie question, et dix minutes sans interruption. Forme l'intention, ouvre une fois, lis le poème entier à voix haute, marque ce qui accroche, lis le distique final comme un conseil, et note-le. C'est toute la pratique, et elle ne coûte rien.

Ce qu'elle ne donne pas, c'est un praticien. Un fal répond par un poème ; une question qui tourne depuis des mois — ou une lourdeur dont on ne trouve pas la source — demande souvent quelqu'un qui regarde ce qui est à l'œuvre autour. Une lecture spirituelle avec Luxarion est faite pour cela : un praticien vérifié lit ce qui bouge autour de l'affaire, ce qui la bloque, et vers où elle va, dans ta langue.

Et si ce que tu tiens est une décision plutôt qu'une curiosité, l'article sur la manière de décider quand on ne peut pas savoir reprend le problème par une porte bien plus ancienne, et le texte sur l'intuition prolonge naturellement tout ce qui précède sur le vers qui accroche avant qu'on puisse dire pourquoi.

#Spiritualité

Mis à jour 26 septembre 2026 · 297 vues

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